L’Italie, présidente sortante de la Suera, qui avait elle-même succédé à la présidence slovène, a mis l’accent sur le développement économique des régions alpines, en intégrant la transition énergétique et écologique.
Pour Raffaele Cattaneo, Assesseur à l’Environnement et au Climat de la région Lombardie, estime que les Alpes peuvent être un laboratoire de la transition énergétique, en rendant l’économie alpine plus efficace grâce à l’utilisation des sources d’énergies locales et des réseaux intelligents, combinant hydraulique, solaire et biomasse.
Le digital peut aussi redonner à des territoires ou à des villages une dynamique de développement qui permet plus de souplesse.
Enfin, l’économie circulaire, qui est aujourd’hui active, permet d’accroître la productivité avec une meilleure utilisation des ressources, dans les domaines de l’alimentation et du bois.
Ce mouvement est particulièrement porté par des jeunes, entrepreneurs notamment. Il doit s’inscrire dans une stratégie économique macrorégionale à l’échelle de la grande région alpine.
Pour Matteo Marnati, ministre régional de l’Environnement , de l’Innovation, de la Recherche, de l’Energie et de l’Agenda digital du Piémont, les Alpes réunissent tous les thèmes de l’agenda européen avec comme objectif l’amélioration de la qualité de vie.